Archive for January, 2012

Remplacer les CV par la présence sociale des candidats?

Tuesday, January 31st, 2012

Et si demain l’on ne vous demandait même plus de soumettre un CV lorsque vous désirez postuler pour un job, mais qu’au contraire votre futur employeur se basait uniquement sur la trace que vous laissez sur les réseaux sociaux pour juger votre candidature?

Il y a peu de temps encore ce scénario aurait semblé improbable aux yeux du plus grand nombre, mais très récemment différentes sociétés ont franchi le cap.

Ce qui les motive? Principalement le fait qu’un CV traditionnel ne peut que très partiellement donner à l’employeur une image très fidèle de ce qui sont vos passions, moteurs dans la vie. Un employeur est désireux de savoir ce que vous aimez (ou pas!), de connaître la façon dont vous pensez et vous interagissez avec les gens autour de vous etc. Bref, il veut savoir si le fit culturel avec sa propre entreprise va se faire, car c’est là que réside la plus grande cause d’échec dans les recrutements.

Bien sûr, toutes les entreprises ne vont pas faire disparaître en un jour l’utilisation des CV, mais l’on pourrait assister à l’émergence d’un CV unique, placé sur le web, qui serait votre carte de visite numérique, regroupant en un lieu unique vos compétences professionnelles d’une part, mais aussi et surtout vos véritables passions et moteurs.

L’article complet traitant de ce sujet peut être lu à l’adresse suivante: http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203750404577173031991814896.html

Un débat éternel: faut-il interdire/limiter l’usage des réseaux sociaux au bureau?

Wednesday, January 25th, 2012

Entre craintes des dirigeants d’entreprise d’une part et avantages vus par les employés en matière de relationnel et d’accélérateur de créativité, une étude de KPMG rouvre le débat sur l’utilisation des réseaux sociaux au bureau.

Voici le lien vers l’article traitant de cette étude: http://www.blog-emploi.com/index.php/post/2012/01/23/Etude-KPMG-reseaux-sociaux-entreprise

Que faire (et ne pas faire !) après une interview ?

Thursday, January 12th, 2012

Si l’on prête généralement une attention particulière à la préparation d’une interview et au bon déroulement de celle-ci dans le but de laisser la meilleure image possible de soi-même auprès du recruteur, beaucoup ignorent, à tort, la période qui suit l’interview.

En effet, la bonne impression laissée à un recruteur peut se confirmer voire se renforcer en faisant un bon suivi de l’interview que l’on a passée, ou au contraire cette image peut s’écorner par l’attitude que peut adopter un candidat dans les jours qui suivent l’interview.

Un article très intéressant résume ainsi les bons usages en cette matière, et met également le doigt sur certaines pratiques à adopter éviter de finir dans la pile des candidatures non retenues.

Voici le lien vers cet article: http://www.fins.com/Finance/Articles/SBB0001424052970204826704577074804047895504/Three-Rules-for-Following-Up-After-a-Job-Interview?reflink=FINS_mcf_20111216

Nous attendons vos commentaires !

 

“Etre” et “Avoir”: la recherche d’emploi sur les réseaux sociaux

Tuesday, January 10th, 2012

Dans un article publié cette semaine,Thomas Arbid propose une approche intéressante permettant de classer l’appropriation par un individu des médias sociaux dans le cadre d’une recherche d’emploi et son engagement y relatif.

Sa classification établit un parallèle avec la pyramide des besoins de Maslow.

Wikipedia nous en fournit la définition suivante.

La pyramide des besoins de Maslow schématise une théorie élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow sur la motivation. L’article où Maslow expose sa théorie de la motivation, A Theory of Human Motivation, est paru en 1943. Il ne représente pas cette hiérarchie sous la forme d’une pyramide, mais cette représentation s’est imposée dans le domaine de la psychologie du travail, pour sa commodité. Maslow parle, quant à lui, de hiérarchie, et il en a une vision dynamique.

La pyramide est constituée de cinq niveaux principaux. Selon Maslow, nous devrions rechercher d’abord à satisfaire chaque besoin d’un niveau donné avant de penser aux besoins situés au niveau immédiatement supérieur de la pyramide. Par exemple, il est préférable de rechercher à satisfaire les besoins physiologiques avant les besoins de sécurité : c’est pour cela que, dans une situation où notre survie serait en jeu, nous serions prêts à prendre des risques.

Bien qu’il soit question de pyramide dans cet article, il est à noter que jamais Maslow n’a mentionné que son modèle constituait une pyramide. En effet, Maslow parlait plutôt de hiérarchie des besoins.

En partant du bas :

Niveau 1 : consulter les offres d’emplois dans son secteur 

On commence par le basique qui peut s’apparenter aux besoins physiologiques de la recherche d’emploi : consulter les offres d’emplois dans son secteur.

Niveau 2 : s’inscrire sur les différents jobboards et réseaux sociaux professionnels 

On reste dans les besoins primaires, le « avoir », c’est-à-dire le sentiment chez le candidat d’avoir pris en mains sa recherche d’emploi. Cela va se caractériser par l’inscription sur les différents jobboards, réseaux sociaux professionnels, le partage du CV ou encore la configuration d’alertes.

L’avantage est de prendre le contrôle de la première page de résultats de Google. Toutefois, cette démarche est encore loin de la notion d’engagement et de networking virtuel, cette attitude pourrait s’assimiler à « J’ai entendu dire qu’on pouvait trouver un job sur les réseaux sociaux, alors je me suis inscrit».

Niveau 3 : networking et engagement sur les réseaux sociaux : Gagner en visibilité, se faire désirer.

Le candidat entame ici la vraie démarche de personal branding via Twitter, Linkedin et Viadeo, elle lui permet d’aller à la rencontre des professionnels de son secteur et de commencer à échanger avec eux. Il fait là la différence avec un autre candidat dont l’attitude passive l’aurait simplement amené à compléter son profil.

Le candidat à force de partage de contenu pertinent et d’échanges de tweets va générer du trafic vers ses profils sur les réseaux sociaux professionnels, et ainsi faire naitre autour de lui une audience de qualité.

Niveau 4 : tenir un blog  sur son secteur d’activité

Ouvrir un blog est aujourd’hui à la portée de tous, il suffit de quelques clics et sans nécessairement dépenser le moindre sou.  Cependant, ce qui va faire la renommée d’un blog , c’est la valeur ajoutée de son contenu. Le blog est l’outil idéal pour se faire reconnaître comme expert dans son domaine au bout de d’années de travail acharné, de création de contenu et de réflexions intéressantes.

Il devient de plus en plus dur de se démarquer dans ce monde où les informations sont toujours plus nombreuses et pour lesquels le lecteur accorde de moins en moins de temps.

Niveau 5 : être leader d’opinion dans son secteur d’activité 

Alors pourquoi Wikipedia ? Parce-qu’après avoir googliser le nom de quelqu’un très modeste que j’ai rencontré, je suis tombé sur une page wikipedia. Impossible qu’il l’ait créée lui-même.

J’en conclu que la matérialisation suprême de la reconnaissance de l’expertise d’un individu dans un domaine arrive moment où les internautes trouvent pertinent de rassembler des informations à son sujet.

De plus, l’encyclopédie est très bien référencée sur Google, ce qui fait que l’on tombera dessus à coup sûr en tapant le nom de l’individu.

Lien vers l’article complet de Thomas Arbib: http://www.thomas-arbib.com/2012/01/la-pyramide-de-la-recherche-demploi-via-les-medias-sociaux/