Archive for the ‘E-recruitment market’ Category

Trouver le candidat idéal sur Facebook ?

Friday, September 28th, 2012

Si la pratique est sans aucun doute encore marginale à l’heure actuelle, l’utilisation de Facebook dans une stratégie de sourcing de candidats est certainement amenée à se développer dans les mois et les années à venir.

Vous trouverez dans cet article quelques trucs et astuces pour identifier des candidats directement dans Facebook mais également en utilisant des opérateurs booléens dans Google vous permettant de cibler des candidats sur… Facebook? Vous suivez?

Voici le lien: http://recrutementmediassociaux.com/sourcing-et-recrutement-sur-facebook/

Bonne lecture et bonne pratique!

 

 

Passive talent – not as passive as you think?

Wednesday, September 12th, 2012

Un article paru récemment analyse les résultats provenant d’une étude réalisée par LinkedIn sur un échantillon significatif de membres de son réseau.

Se basant sur la classification de Adler des candidats en 4 groupes (Active, Tiptoers, Explorers et Super Passive – définitions dans l’article), les résultats de cette étude tendent à prouver qu’il y a e réalité plus de candidats ouverts à de nouvelles opportunités qu’il ne pourrait y paraître.

En effet, les Super Passive ne représentent que 20% de la population, alors que la somme des Tiptoers et des Explorers représente 59% de la population!

Cette population représente donc une cible idéale en matière de suggestion de nouvelles possibilités de carrière, en mettant en avant bien sûr les avantages pour ceux ci de considérer un tel changement de carrière de façon plus dynamique que ce qu’ils ne pensaient initialement.

Voici le lien vers cet article:

http://theundercoverrecruiter.com/passive-talent-not-as-passive-as-you-think-infographic/

Baromètre du recrutement 2.0 en Belgique

Monday, September 10th, 2012

 

Merci à Damien Colmant pour la publication de son baromètre du recrutement 2.0 en Belgique.

Les résultats complets peuvent être consultés à l’adresse suivante:

http://www.extend-coaching.com/2012/09/09/barometre-du-recrutement-2-0-les-resultats-2012/

Il est rassurant de constater que les chiffres belges sont en ligne avec les évolutions constatées à l’étranger, même s’il reste encore beaucoup de travail à effectuer au niveau des entreprises.

Un programme de Employee referral interne qui soit efficace?

Wednesday, September 5th, 2012

S’il est bien une certitude que les professionnels des ressources humaines ont acquise au fil des ans, c’est l’efficacité des programmes appelés “Employee referral” ou cooptation interne en français dans le texte.

Ce canal de recrutement est conforté dans son rang par les derières études récentes qui ont été publiées par des experts comme Jobvite, mettant en avant l’efficacité de cette méthode pour toucher les candidats passifs du marché, qui constituent aujourd’hui la cible privilégiée des sociétés. Leur efficacité es démontrée sur plusieurs plans, qu’il s’agisse tant de la qualité et de la quantité des candidatures ainsi remontées, mais également en termes de fiabilité des ressources qui ont ainsi rejoint la société. Les études ont en effet démontré que les candidats provenant d’une cooptation par un employé de la société quittaient l’entreprise dans un délai plus grand que ses homologues qui sont arrivés par d’autres canaux (comme par exemple en répondant à une annonce sur un job board).

Oui mais…

Ce qui semble simple en théorie l’est en pratique beaucoup moins. Dans la réalité, les programmes de cooptation ar les employés ne fonctionne que rarement suivant les objectifs fixés. Les raisons en sont multiples: difficulté à générer de l’intérêt, règles très contraignantes, cadeaux peu sexy, etc etc. L’article que nous joignons liste une série de conseils permettant d’améliorer l’adhésion à ces programmes et d’en augmenter l’efficacité:

http://theundercoverrecruiter.com/why-employee-referral-schemes-arent-boring/

Un des aspects importants mis en exergue concerne le manque d’outils de partage social mis en place autour des jobs qui sont ainsi censés être relayés par les employés auprès de leurs réseaux respectifs. Une étude a d’ailleurs chiffré cette problématique: http://talentminded.com/employee-referral-programs-not-social/?utm_campaign=Daily%20Feedburner%20Email%20Sept%205%202012&utm_medium=email&utm_source=Eloqua&elq=a83342fcc154412798b2e8ec3fd09634&elqCampaignId=128

La vision de Xpertize consiste à rendre le referral accessible à tous plutôt que de limiter à la sphère de l’entreprise, en décloisonnant les réseaux des gens. Pour ce faire, nous avons toujours voulu déployer tous les outils nécessaires en vue de permettre un partage aisé de nos jobs, en gardant l’esprit de la récompense offerte en cas d’engagement d’un candidat recommandé.

Tirer avantage de la génération Y plutôt que de s’en plaindre?

Tuesday, August 28th, 2012

Et si après tout il ne fallait pas blâmer la génération Y par rapport à une attitude qui peut parfois ne pas plaire, ou en tout cas que ne comprennent pas les générations plus âgées, mais bien ceux qui sont incapables d’en utiliser la quintessence?

Bien entendu, il est difficile en pratique de combiner certaines ouvertures qui sont faites pour cette génération (qui suivant les prévisions représentera 40% de la population active aux USA en 2020!) avec une incompréhension des générations plus âgées dans l’entreprise qui pensent, à juste titre, avoir attendu plus longtemps pour se frayer un chemin dans la hiérarchie.

Il n’en reste pas moins que certaines stratégies peuvent s’avérer payantes pour diminuer le turnover au sein de cette génération. L’article du WSJ Online que nous joignons énumère à ce titre certains exemples d’initiatives prises par certaines sociétés et qui ont eu pour effet d’augmenter la loyauté de cette génération Y à leur (premier) employeur, ce qui constitue un défi majeur.

L’effort principal est mis notamment sur une approche plus orientée projets de leur job, ce qui diminue le sentiment de lassitude, et sur la possibilité de participer à la prise de décision de manière à percevoir qu’ils apportent une réelle contribution personnelle et directe à l’entreprise.

Concept intéressant qui y est également abordé: et si après tout la génération Y n’était-elle pas identique aux générations précédentes? Les qualités qui définissent cette génération ne sont-elles pas simplement des signes de jeunesse?

http://online.wsj.com/article/SB10000872396390443713704577603302382190374.html

 

Affinez votre profil sur LinkedIn pour être (mieux) vu!

Friday, August 17th, 2012

A l’heure actuelle, il est je pense inutile de préciser à quel point une présence sur LinkedIn peut jouer un rôle favorable dans le cadre d’une recherche d’emploi, que celle-ci soit active ou passive.

Par contre, de la même façon qu’un CV ne doit pas être rédigé n’importe comment si l’on veut qu’il soit lu avec attention par un recruteur, la mise en page tant d’un niveau stylistique que des informations de fond de son profil sur LinkedIn mérite que l’on y prête un soin particulier.

L’article (en deux parties) que nous soumettons reprend à cet effet tout une série de guidelines à suivre en la matière:

http://www.recruiter.com/i/optimizing-your-linkedin-profile-for-recruiters-part-1/

http://www.recruiter.com/i/optimizing-your-linkedin-profile-for-recruiters-part-2/

Vous voici à présent préparé de la meilleure des manières pour être visible envers les recruteurs!

Nous profitons également de ce billet pour vous rappeler que le site Xpertize.be vous permet depuis quelques mois de vous connecter grâce à votre profil LinkedIn. Vous pourrez alors postuler sur notre site en utilisant/joignant votre profil LinkedIn (bouton “Apply with LinkedIn”) mais également partager nos offres de jobs avec vos amis et gagner ainsi 1000 euros s’ils sont engagés (bouton “Send with LinkedIn”).

Bonne chasse à tous!

 

Remplacer les CV par la présence sociale des candidats?

Tuesday, January 31st, 2012

Et si demain l’on ne vous demandait même plus de soumettre un CV lorsque vous désirez postuler pour un job, mais qu’au contraire votre futur employeur se basait uniquement sur la trace que vous laissez sur les réseaux sociaux pour juger votre candidature?

Il y a peu de temps encore ce scénario aurait semblé improbable aux yeux du plus grand nombre, mais très récemment différentes sociétés ont franchi le cap.

Ce qui les motive? Principalement le fait qu’un CV traditionnel ne peut que très partiellement donner à l’employeur une image très fidèle de ce qui sont vos passions, moteurs dans la vie. Un employeur est désireux de savoir ce que vous aimez (ou pas!), de connaître la façon dont vous pensez et vous interagissez avec les gens autour de vous etc. Bref, il veut savoir si le fit culturel avec sa propre entreprise va se faire, car c’est là que réside la plus grande cause d’échec dans les recrutements.

Bien sûr, toutes les entreprises ne vont pas faire disparaître en un jour l’utilisation des CV, mais l’on pourrait assister à l’émergence d’un CV unique, placé sur le web, qui serait votre carte de visite numérique, regroupant en un lieu unique vos compétences professionnelles d’une part, mais aussi et surtout vos véritables passions et moteurs.

L’article complet traitant de ce sujet peut être lu à l’adresse suivante: http://online.wsj.com/article/SB10001424052970203750404577173031991814896.html

Que faire (et ne pas faire !) après une interview ?

Thursday, January 12th, 2012

Si l’on prête généralement une attention particulière à la préparation d’une interview et au bon déroulement de celle-ci dans le but de laisser la meilleure image possible de soi-même auprès du recruteur, beaucoup ignorent, à tort, la période qui suit l’interview.

En effet, la bonne impression laissée à un recruteur peut se confirmer voire se renforcer en faisant un bon suivi de l’interview que l’on a passée, ou au contraire cette image peut s’écorner par l’attitude que peut adopter un candidat dans les jours qui suivent l’interview.

Un article très intéressant résume ainsi les bons usages en cette matière, et met également le doigt sur certaines pratiques à adopter éviter de finir dans la pile des candidatures non retenues.

Voici le lien vers cet article: http://www.fins.com/Finance/Articles/SBB0001424052970204826704577074804047895504/Three-Rules-for-Following-Up-After-a-Job-Interview?reflink=FINS_mcf_20111216

Nous attendons vos commentaires !

 

“Etre” et “Avoir”: la recherche d’emploi sur les réseaux sociaux

Tuesday, January 10th, 2012

Dans un article publié cette semaine,Thomas Arbid propose une approche intéressante permettant de classer l’appropriation par un individu des médias sociaux dans le cadre d’une recherche d’emploi et son engagement y relatif.

Sa classification établit un parallèle avec la pyramide des besoins de Maslow.

Wikipedia nous en fournit la définition suivante.

La pyramide des besoins de Maslow schématise une théorie élaborée à partir des observations réalisées dans les années 1940 par le psychologue Abraham Maslow sur la motivation. L’article où Maslow expose sa théorie de la motivation, A Theory of Human Motivation, est paru en 1943. Il ne représente pas cette hiérarchie sous la forme d’une pyramide, mais cette représentation s’est imposée dans le domaine de la psychologie du travail, pour sa commodité. Maslow parle, quant à lui, de hiérarchie, et il en a une vision dynamique.

La pyramide est constituée de cinq niveaux principaux. Selon Maslow, nous devrions rechercher d’abord à satisfaire chaque besoin d’un niveau donné avant de penser aux besoins situés au niveau immédiatement supérieur de la pyramide. Par exemple, il est préférable de rechercher à satisfaire les besoins physiologiques avant les besoins de sécurité : c’est pour cela que, dans une situation où notre survie serait en jeu, nous serions prêts à prendre des risques.

Bien qu’il soit question de pyramide dans cet article, il est à noter que jamais Maslow n’a mentionné que son modèle constituait une pyramide. En effet, Maslow parlait plutôt de hiérarchie des besoins.

En partant du bas :

Niveau 1 : consulter les offres d’emplois dans son secteur 

On commence par le basique qui peut s’apparenter aux besoins physiologiques de la recherche d’emploi : consulter les offres d’emplois dans son secteur.

Niveau 2 : s’inscrire sur les différents jobboards et réseaux sociaux professionnels 

On reste dans les besoins primaires, le « avoir », c’est-à-dire le sentiment chez le candidat d’avoir pris en mains sa recherche d’emploi. Cela va se caractériser par l’inscription sur les différents jobboards, réseaux sociaux professionnels, le partage du CV ou encore la configuration d’alertes.

L’avantage est de prendre le contrôle de la première page de résultats de Google. Toutefois, cette démarche est encore loin de la notion d’engagement et de networking virtuel, cette attitude pourrait s’assimiler à « J’ai entendu dire qu’on pouvait trouver un job sur les réseaux sociaux, alors je me suis inscrit».

Niveau 3 : networking et engagement sur les réseaux sociaux : Gagner en visibilité, se faire désirer.

Le candidat entame ici la vraie démarche de personal branding via Twitter, Linkedin et Viadeo, elle lui permet d’aller à la rencontre des professionnels de son secteur et de commencer à échanger avec eux. Il fait là la différence avec un autre candidat dont l’attitude passive l’aurait simplement amené à compléter son profil.

Le candidat à force de partage de contenu pertinent et d’échanges de tweets va générer du trafic vers ses profils sur les réseaux sociaux professionnels, et ainsi faire naitre autour de lui une audience de qualité.

Niveau 4 : tenir un blog  sur son secteur d’activité

Ouvrir un blog est aujourd’hui à la portée de tous, il suffit de quelques clics et sans nécessairement dépenser le moindre sou.  Cependant, ce qui va faire la renommée d’un blog , c’est la valeur ajoutée de son contenu. Le blog est l’outil idéal pour se faire reconnaître comme expert dans son domaine au bout de d’années de travail acharné, de création de contenu et de réflexions intéressantes.

Il devient de plus en plus dur de se démarquer dans ce monde où les informations sont toujours plus nombreuses et pour lesquels le lecteur accorde de moins en moins de temps.

Niveau 5 : être leader d’opinion dans son secteur d’activité 

Alors pourquoi Wikipedia ? Parce-qu’après avoir googliser le nom de quelqu’un très modeste que j’ai rencontré, je suis tombé sur une page wikipedia. Impossible qu’il l’ait créée lui-même.

J’en conclu que la matérialisation suprême de la reconnaissance de l’expertise d’un individu dans un domaine arrive moment où les internautes trouvent pertinent de rassembler des informations à son sujet.

De plus, l’encyclopédie est très bien référencée sur Google, ce qui fait que l’on tombera dessus à coup sûr en tapant le nom de l’individu.

Lien vers l’article complet de Thomas Arbib: http://www.thomas-arbib.com/2012/01/la-pyramide-de-la-recherche-demploi-via-les-medias-sociaux/

Un CV universel demain ?

Thursday, November 10th, 2011

Le recrutement par internet est aujourd’hui une évidence pour tout le monde, candidats comme recruteurs. Après les Job Boards, ce sont les réseaux sociaux qui ont ouvert un nouveau canal d’embauche. Avec des fonctionnalités de plus en plus proches, ces systèmes semblent en pleine convergence. Et si cette convergence relançait l’idée du CV universel ?

Dans un article paru dans Les Echos, le journaliste s’attarde à décrire l’évolution d’un CV qui était d’abord papier, avant de passer à un version électronique, pour ensuite devenir tout à fait dématérialisé, avec en parallèle contrainte de devoir bien souvent redéfinir son profil entièrement sur chacun des job boards en vue de remplir des cases préformatées.

A contrario, un profil social n’est ni plus ni moins qu’un CV en ligne standardisé et continuellement mis à jour, notamment de par les expériences qu’on y partage ou les commentaires que les gens y apportent. Prenons par exemple LinkedIn: le profil d’un individu s’enrichit progressivement grâce aux commentaires apportés par les autres membres du réseau.

Il n’est donc pas utopique de penser que, dans un proche avenir, les candidats pourront utiliser de façon “universelle” le CV de leur réseau social favori, sous plusieurs formats et sur tous les canaux : candidature en un clic sur les sites carrières des entreprises, les Job Boards, les réseaux sociaux, ou encore par e-mail, avec import automatique des informations dans les outils RH des entreprises.

L’article complet peut être consulté à l’adresse suivante: http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/management/rh/221139685/reseaux-sociaux-et-job-boards-convergence-cv-universel