Et si après tout il ne fallait pas blâmer la génération Y par rapport à une attitude qui peut parfois ne pas plaire, ou en tout cas que ne comprennent pas les générations plus âgées, mais bien ceux qui sont incapables d’en utiliser la quintessence?
Bien entendu, il est difficile en pratique de combiner certaines ouvertures qui sont faites pour cette génération (qui suivant les prévisions représentera 40% de la population active aux USA en 2020!) avec une incompréhension des générations plus âgées dans l’entreprise qui pensent, à juste titre, avoir attendu plus longtemps pour se frayer un chemin dans la hiérarchie.
Il n’en reste pas moins que certaines stratégies peuvent s’avérer payantes pour diminuer le turnover au sein de cette génération. L’article du WSJ Online que nous joignons énumère à ce titre certains exemples d’initiatives prises par certaines sociétés et qui ont eu pour effet d’augmenter la loyauté de cette génération Y à leur (premier) employeur, ce qui constitue un défi majeur.
L’effort principal est mis notamment sur une approche plus orientée projets de leur job, ce qui diminue le sentiment de lassitude, et sur la possibilité de participer à la prise de décision de manière à percevoir qu’ils apportent une réelle contribution personnelle et directe à l’entreprise.
Concept intéressant qui y est également abordé: et si après tout la génération Y n’était-elle pas identique aux générations précédentes? Les qualités qui définissent cette génération ne sont-elles pas simplement des signes de jeunesse?
http://online.wsj.com/article/SB10000872396390443713704577603302382190374.html